JE DIS NON À CETTE CONCEPTION DE LA LAÏCITÉ

La Loi sur la laïcité de l’État, soumise au vote le 10 février prochain, pose problème en matière de respect des droits fondamentaux, de respect des droits du personnel de l’État, de respect des droits civiques, de respect de la neutralité religieuse de l’État et de respect de l’égalité hommes-femmes… Des personnes issues de divers milieux, ainsi que plusieurs partis politiques, des syndicats et diverses associations, ont décidé d’unir leurs forces dans la coordination référendaire afin de se battre contre une loi contraire aux droits fondamentaux!

UNE MOSAÏQUE DE PORTRAITS CONTRE UNE LOI QUI DIVISE

Sur nos affiches et sur notre site figurent une mosaïque de visages de Genevois-e-s qui nous ont transmis leur photo afin de s’engager pour la Genève ouverte, multiculturelle et respectueuse des libertés individuelles à laquelle ils/elles sont attaché-e-s.

TOUTES LES RAISONS DE DIRE NON

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
QUI DIVISE

Pour une laïcité démocratique

Nous nous battons pour une véritable laïcité! Ainsi, l’État doit s’interdire d’intervenir dans les affaires religieuses, que ce soit pour contrer telle opinion ou pratique ou pour l’encourager. Il ne doit pas y avoir de régime particulier pour des groupes ou personnes se considérant comme religieux. C’est la liberté la plus étendue d’opinion, d’expression, d’association, de manifestation, soit les libertés publiques et droits « ordinaires » qui sont à appliquer dans ce domaine, comme dans les autres.

En savoir plus à ce sujet…

Pour une laïcité respectant les droits humains

La véritable laïcité de l’État n’est pas l’effacement des expressions ou manifestations religieuses mais le respect d’une neutralité scrupuleuse par rapport à celles-ci. A cette fin, l’État doit être exemplaire en incarnant la diversité de la population qu’il représente et qu’il sert. Sa mission est de garantir la liberté d’opinion et d’expression, en public comme en privé, ainsi que de garantir également à toutes et tous la liberté de conscience et de confession, celle de croire ou de ne pas croire. A contrario de ces principes, la Loi sur la “laïcité” ne respecte pas les libertés religieuses de chacun·e et joue la police des consciences et des apparences en excluant les croyances «non-conformes». Cette loi, avec ses dispositions liberticides et discriminatoires, est indigne de l’esprit de la Genève internationale et multiculturelle, dépositaire de nombreuses conventions internationales relatives au respect des droits fondamentaux de la personne.

En savoir plus à ce sujet…

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
LIBERTICIDE

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
QUI EXCLUT

Pour une laïcité respectant les droits des travailleuses-eurs

En s’attaquant à une liberté fondamentale des employé·e·s en leur interdisant tout « signe religieux », la Loi sur la laïcité risque d’entraîner de nombreux licenciements dans les entités publiques: canton, communes, HUG, SIG, TPG, Aéroport, BCGE, IMAD,… De plus, la définition des « signes religieux » soumis à la loi sera arbitraire et risque de conduire à un fichage de la religion des fonctionnaires. Enfin, nous dénonçons une loi qui privilégie l’apparence plutôt que la prestation délivrée. En effet, le principe de laïcité de l’Etat doit se manifester dans la neutralité de l’action de ses employé·e·s, pas dans leur apparence. Il n’y a aucune raison de penser que le port de tel vêtement ou de tel symbole puisse nuire à l’universalité du service public.

En savoir plus à ce sujet…

Pour une laïcité respectant les droits des femmes

La Loi sur la laïcité est une attaque contre les droits des femmes, de confession musulmane en particulier. Elle prive les femmes portant un voile d’une partie de leurs droits politiques et les exclut de l’accès au travail dans le secteur public, donnant un exemple désastreux pour l’ensemble de l’économie. Au contraire des objectifs de cette loi, nous pensons que la priorité est de renforcer la solidarité entre les femmes au lieu d’œuvrer à une division qui aggraverait les oppressions. Nous défendons également le droit des femmes à décider pour elles-mêmes, soulignant notamment que dans le cas de cette loi, c’est une majorité du Grand Conseil composée de plus de 85% d’hommes qui a une nouvelle fois décidé de la manière dont les femmes devraient se vêtir… à leur place.

En savoir plus à ce sujet…

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
SEXISTE

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
QUI DIVISE

Pour une laïcité démocratique

Nous nous battons pour une véritable laïcité! Ainsi, l’État doit s’interdire d’intervenir dans les affaires religieuses, que ce soit pour contrer telle opinion ou pratique ou pour l’encourager. Il ne doit pas y avoir de régime particulier pour des groupes ou personnes se considérant comme religieux. C’est la liberté la plus étendue d’opinion, d’expression, d’association, de manifestation, soit les libertés publiques et droits « ordinaires » qui sont à appliquer dans ce domaine, comme dans les autres.

En savoir plus à ce sujet…

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
LIBERTICIDE

Pour une laïcité respectant les droits humains

La véritable laïcité de l’État n’est pas l’effacement des expressions ou manifestations religieuses mais le respect d’une neutralité scrupuleuse par rapport à celles-ci. A cette fin, l’État doit être exemplaire en incarnant la diversité de la population qu’il représente et qu’il sert. Sa mission est de garantir la liberté d’opinion et d’expression, en public comme en privé, ainsi que de garantir également à toutes et tous la liberté de conscience et de confession, celle de croire ou de ne pas croire. A contrario de ces principes, la Loi sur la “laïcité” ne respecte pas les libertés religieuses de chacun·e et joue la police des consciences et des apparences en excluant les croyances «non-conformes». Cette loi, avec ses dispositions liberticides et discriminatoires, est indigne de l’esprit de la Genève internationale et multiculturelle, dépositaire de nombreuses conventions internationales relatives au respect des droits fondamentaux de la personne.

En savoir plus à ce sujet…

NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
QUI EXCLUT

Pour une laïcité respectant les droits des travailleuses-eurs

En s’attaquant à une liberté fondamentale des employé·e·s en leur interdisant tout « signe religieux », la Loi sur la laïcité risque d’entraîner de nombreux licenciements dans les entités publiques: canton, communes, HUG, SIG, TPG, Aéroport, BCGE, IMAD,… De plus, la définition des « signes religieux » soumis à la loi sera arbitraire et risque de conduire à un fichage de la religion des fonctionnaires. Enfin, nous dénonçons une loi qui privilégie l’apparence plutôt que la prestation délivrée. En effet, le principe de laïcité de l’Etat doit se manifester dans la neutralité de l’action de ses employé·e·s, pas dans leur apparence. Il n’y a aucune raison de penser que le port de tel vêtement ou de tel symbole puisse nuire à l’universalité du service public.

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NON À UNE LOI
SUR LA
“LAÏCITÉ”
SEXISTE

Pour une laïcité respectant les droits des femmes

La Loi sur la laïcité est une attaque contre les droits des femmes, de confession musulmane en particulier. Elle prive les femmes portant un voile d’une partie de leurs droits politiques et les exclut de l’accès au travail dans le secteur public, donnant un exemple désastreux pour l’ensemble de l’économie. Au contraire des objectifs de cette loi, nous pensons que la priorité est de renforcer la solidarité entre les femmes au lieu d’œuvrer à une division qui aggraverait les oppressions. Nous défendons également le droit des femmes à décider pour elles-mêmes, soulignant notamment que dans le cas de cette loi, c’est une majorité du Grand Conseil composée de plus de 85% d’hommes qui a une nouvelle fois décidé de la manière dont les femmes devraient se vêtir… à leur place.

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ILS DISENT AUSSI NON À CETTE LOI

 

7 partis politiques et sections jeunes de partis, les 2 plus grands syndicats genevois ainsi que la faîtière cantonale des syndicats, et plus de 5 associations/organisations invitent à voter NON à la Loi sur la laïcité de l’État le 10 février prochain.

COORDINATION CONTRE UNE LOI SUR LA “LAÏCITÉ” CONTRAIRE AUX DROITS FONDAMENTAUX